Tidiss KONE

Né(e) Le 20 mars à Odienné |

Né dans une famille polygame, Tidiss Sidiki KONE, dès la classe de CE2, de la ville d’Odienné, se retrouve chez ses cousins dans le Nowolo, précisément à Zégbao où il poursuit ses études primaires. Suivront l’obtention du BEPC, en 2000-2001 et du Baccalauréat Série D, en 2006-2007.

C’est le départ pour une autre vie. Orienté à L’université de Bouaké devenue université Alassane Ouattara où il obtient une licence en Lettres modernes et opta pour la Recherche option ‘‘Roman africain’’.     

En 2011, Tidiss KONE retourne à Odienné aux côtés de sa mère qui ne tenait plus la solitude, surtout qu’elle n’avait plus cette santé de fer dont elle usait pour s’auto-suffire.

En lui, se trouvait une passion particulière pour l’art. En 2012, avec le concours d’une amie Française ‘‘Pauline DECONNY’’, Tidiss crée une troupe théâtrale dans un établissement privé. Pendant que la troupe s’essayait à présenter « On se chamaille pour un siège » de Hyacinthe Kakou, à Pauline, Tidiss Sidiki KONE présente son tapuscrit « ET L’AUTRE FACE ! » qui devrait être sa première production littéraire. Ces deux encadreurs trouvèrent que le texte était approprié : « l’excision, le mariage forcé, l’immigration clandestine, le harcèlement sexuel, les grossesses précoces en milieu scolaire, la lutte contre le VIH, les vols d’enfants, la scolarisation de la jeune fille, la place de la femme dans le développement économique et social des Nations, le mysticisme… ,  étaient  l’essentiel de la thématique du tapuscrit qui n’est jusque-là pas édité. De  ‘‘ ET L’AUTRE FACE !’’, ils prirent un texte que la troupe représenta au compte du concours extra-scolaire dont le thème était porté sur la scolarisation de la jeune fille. La troupe se qualifie à Daloa où se tenaient les phases finales du Festival National des arts et cultures en Milieu Scolaire (FENACMIS).

      Aussi, Tidiss KONE est heureux de voir  ses poulains être primés en poésie pendant les journées culturelles de la Francophonie. Le Directeur de cette Structure culturelle découvre la détermination qu’il a en lui  pour la promotion des activités culturelles.

     Au festival National de vacances Culture ( 2015), en  ‘‘Nouvelle’’, Tidiss KONE revient de Gagnoa avec la médaille de bronze  et en 2016, il participe encore au même concours et honore la région du Kabadougou à San-Pedro avec  la médaille d’argent.

     En 2016, alors qu’admis au concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure d’Abidjan pour une formation bivalente en CAP/PC, Lettres Modernes-EDHC,  Tidiss Sidiki KONE qualifie sa troupe à Bouaké pour les phases finales de FENACMIS 2016.

        C’est en 2017, pendant qu’il s’apprêtait à aller en stage, à partir de son recueil de récits ‘‘Au-delà des barrières’’, il est découvert par Soilé Cheick Amidou qui va l’accompagner : «  Quand un jeune esprit fourmille de passion pour les belles lettres, il franchit le Rubicon.  Tidiss KONE, un écrivain né presque mature, une plume qui promet, un styliste mais aussi un iconoclaste dont le texte est brodé de mots malinkés. L’auteur de ce bouquet de récits, AU DELA DES BARRIERES, trop sérieux s’approprie des genres et des codes littéraires pour sortir de son identité africaine étriquée pour exposer des problèmes contemporains comme la place de la femme dans la société africaine, la nécessité de l’école, la cohésion sociale, l’excision…

      Cela donne un texte réaliste et audacieux, à mi-chemin entre document sociologique et récits de réussites et d’échecs. Voici une œuvre, miroir de nos turpitudes et catalogue de nos succès au bout de l’effort », écrira-t-il à la quatrième de couverture de ladite œuvre. »